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LES RÉVOLTÉS DE L’ÎLE DU DIABLE à Montréal dès le 10 février

Janvier 25, 2012
LES RÉVOLTÉS DE L’ÎLE DU DIABLE (titre anglais : KING OF DEVIL’S ISLAND), un des grands succès du cinéma norvégien de 2011, sera finalement présenté à Montréal. Le film sera à l’affiche du Cinéma Beaubien sur une copie 35mm avec sous-titres français et au AMC Forum avec sous-titres anglais, dès le 10 février. La sortie du film est faite en collaboration avec Film Movement.

Ce film du réalisateur norvégien Marius Holst est basé sur l’histoire vraie d’une révolte notoire qui a eu lieu dans une école de réforme en 1915. Celle-ci a profondément changé la façon dont les délinquants sont perçus et traités en Scandinavie.
Erling, un jeune homme de 17 ans accusé de meurtre, arrive à la maison de réforme de Bastøy. Il se retrouve immédiatement en conflit avec le directeur de l’installation insulaire (Stellan Skarsgård), qui croit fermement que le travail manuel, la discipline rigide et des châtiments sévères sont les seules méthodes pour transformer les jeunes hommes en membres respectables de la société. Refusant d’accepter les abus continuels, Erling soulève les autres garçons hors de leur résignement et les encourage à se battre pour leur dignité. Lorsqu’une tragédie se produit suite aux mauvais traitements du maitre de dortoir, Erling mène ses camarades dans une révolte courageuse et brutale qui les mènera à un affrontement avec l’armée norvégienne.
LES RÉVOLTÉS DE L’ÎLE DU DIABLE est à la fois un film personnel sur un groupe de garçons qui changeront leur sort et une histoire universelle sur les dangers des régimes autoritaires, isolés et incontrôlés de la société.

Sélectionné aux festivals de films internationaux de Rotterdam, Seattle et Édimbourg, où il s’est mérité le prix de la meilleure première performance pour le jeune acteur Benjamin Elstad, LES RÉVOLTÉ DE L’ÎLE DU DIABLE met en vedette le grand acteur Stellan Skarsgård (Millenium, Melancholia, Dogville). Le film a gagné les prix du meilleur film, meilleur acteur de soutien et meilleure trame sonore aux prix Amanda 2011 (les grands prix du cinéma norvégien) et a été sélectionné dans 5 autres catégories. Il a fait sa première canadienne au Festival international de films Fantasia, suivi de projections aux festivals de Halifax, Calgary et Edmonton.

OIL CITY CONFIDENTIAL à Montréal dès le 30 septembre

Septembre 13, 2011
OIL CITY CONFIDENTIAL, le dernier volet de la trilogie documentaire de Julien Temple sur la scène musicale britannique des années 70, sera finalement présenté au Québec. La série de représentations commencera le 24 septembre avec la première québécoise dans le cadre du festival Film POP, suivie d’une représentation au Festival de cinéma de la ville de Québec le 28 septembre et d’une sortie en salle au Cinéma Parallèle dès le 30 septembre.

OIL CITY CONFIDENTIAL porte son regard sur le groupe Dr. Feelgood, quatre hommes en complets bon marché venant de Canvey Island, au Royaume-Uni, qui ont transformé la face du rock ‘n’ roll et ouvert la voie au punk. Comprenant des contributions des membres de The Clash, Blondie et les Sex Pistols, OIL CITY CONFIDENTIAL explore cette époque particulière, le lieu géographique et social unique qui ont façonné l’image du groupe et défini l’étrange vacuum culturel préexistant le punk rock. Dr. Feelgood était composé du chanteur Lee Brilleaux, de Wilko Johnson à la guitare, de John B. Sparks (aka Sparko) à la basse et de John Martin (aka The Big Figure) à la batterie. Le groupe c’est formé en 1971 et est devenu populaire pour ses concerts hautement énergétiques, ainsi que les albums Down by the Jetty (1974), Malpractice (1975) et Stupidity (1976), qui s’est hissé au sommet des palmarès britanniques.

Julien Temple est un documentariste renommé qui a concentré son œuvre sur la musique rock. Il est mieux connu pour les films SEX PISTOLS : THE FILTH AND THE FURY et JOE STRUMMER : THE FUTURE IS UNWRITTEN, les deux autres films de la trilogie. Plutôt que de faire des « rockumentaires » conventionnels, Julien utilise la musique comme un prisme au travers duquel il examine les conditions sociales et culturelles de l’époque. Ses films partagent également un langage cinématique caractéristique : un style de montage d’images d’archives et d’images fictives irrévérencieux et anarchique, qu’il a développé avec THE GREAT ROCK ROCK & ROLL SWINDLE. D’autres documentaires rock de Temple incluent GLASTONBURY et ROLLING STONE : AT THE MAX. Il travaille présentement sur une série de cinq documentaires sur les villes et la musique. Les deux premiers, CHILDREN OF THE REVOLUTION, sur Rio, et THIS IS LONDON, sont présentement en tournage. Les 3 suivants exploreront Tijuana, La Havane et Berlin.

OIL CITY CONFIDENTIAL s’est mérité le prix du Meilleur documentaire au Kermode Awards de 2011, le prix Vision au Mojo Best Film Awards en 2010 et le prix Cult du Meilleur film international au Festival de film de Torino en 2009. Il a fait partie de la programmation de plusieurs festivals internationaux de film, tel que Londres, Stockholm, Dubai, Sydney, Karlovy Vary et Oldenburg. Sa première canadienne avait lieu lors de la dernière édition du Canadian Music Week de Toronto.

DOWN TERRACE en DVD dès le 17 mai

Mai 02, 2011
DOWN TERRACE, une comédie noire réalisée par Ben Wheatley, sera disponible sur DVD de la Collection Evokative dès le 17 mai. Le film est la 10e sortie DVD de la collection et sa première en langue anglaise.

Bill et son père Karl viennent tout juste de sortir de prison mais le retour à la maison n’est pas si plaisant. Meneurs d’une opération criminelle familiale, des conflits internes dégradent leurs affaires : Karl en a assez des prédications hippies du vieux; Bill est sous l’impression que le dévouement familial de Karl est sérieusement compromis lorsqu’il se remet avec son ex-copine qui déclare porter leur bébé; ils doivent expliquer la sérieuse baisse de revenus aux patrons Londoniens et déterminer qui de leur entourage tissé-serré les auraient balancé aux flics. C’est le temps de faire le ménage.
DOWN TERRACE est un vent d'air frais dans le genre des films de crime en mélangeant le style des drames familiaux de Mike Leigh, la réalité de gangster des Sopranos, l’humour noir des frères Cohen et le bilan meurtrier des films de slasher, pris sur le vif avec une caméra vérité.

Tourné en seulement 8 jours à Brighton, DOWN TERRACE est une vraie affaire de famille. Les acteurs qui jouent Bill et Karl sont les père et fils Bob et Robin Hill. L’actrice jouant la copine de Karl, Kerry Peacock, est réellement la femme de Robin. Down Terrace est vraiment leur maison familiale. C’est un premier long-métrage pour Ben Wheatley, après avoir écrit et réalisé plusieurs animations et court-métrages, sketches et publicités, ainsi qu’avoir travaillé sur les émissions Modern Toss (Channel 4), Time Trumpet, Comedy Shuffle, The Wrong Door et Ideal (BBC). Son film suivant, KILL LIST, a récemment eu sa première mondiale à SXSW, suivi d’un accueil critique retentissant. Ben Wheatley et Robin Hill (qui a aussi monté le film) ont écrit DOWN TERRACE en laissant de la place à de l’improvisation de la part des acteurs, incluant Julia Deakin (Spaced, Coronation Street), David Schaal (The Inbetweeners), Tony Way (Mongrels, Tittybangbang), Micheal Smiley (Spaced), et Mark Kempner.

DOWN TERRACE a gagné le Prix Next Wave du Meilleur Film au Fantastic Fest d’Austin, le Prix Raindance aux British Independent Film Awards, le Prix du jury pour le Meilleur film britannique au Festival de film Raindance et le Grand prix du jury au Festival international de film de Boston. Le film a fait partie de la programmation de plusieurs festivals de films de pars le monde, dont Rotterdam, Glasgow, Belfast, New York, Seattle, Los Angeles, Puchon, Perth, Melbourne et Espoo. Au Canada, le film a fait parti de la programmation du Festival Fantasia et du Festival international de films de Vancouver. Ben Wheatley s’est récemment mérité le prix du Nouveau venu le plus prometteur aux Evening Standard British Film Awards.

Le DVD offre le dialogue original anglais avec sous-titres français québéquisés et espagnols optionnels ainsi que des sous-titres pour malentendants en anglais. Il comprend en bonus un commentaire audio par Ben Wheatley et Robin Hill, des tests de jeu et de camera, une scène prolongée, une scène coupée, des démonstrations d’effets spéciaux, un court-métrage mettant également en vedette Bob et Robin Hill et tourné dans la même maison, et la bande-annonce de festivals. L’emballage du DVD est un élégant digipack fait à 100% de matières recyclées et suremballé avec un cellophane 100% biodégradable.

L’importance de réaliser que nous sommes tous responsables de notre diversité culturelle, ou À quel point c’est difficile de vous asseoir les fesses dans un siège de cinéma.

Octobre 26, 2010
Amis et cinéphiles,

J’aimerais vous entretenir aujourd’hui d’un sujet fort important, en lien direct avec l’existence même d’Evokative. Parlons de votre intérêt envers le cinéma international. Ce sera un peu long, mais je vous promets d’arriver à quelque chose.

Depuis un bon bout de temps, de l’époque où j’attendais en ligne au Festival Fantasia et plus tard faisant partie de l’équipe, j’entends un grand nombre de cinéphiles se plaindre du manque de films internationaux décents que l’on retrouve ici. Ils blâment les Méchants Distributeurs qui ne donnent pas l’attention nécessaire aux films qu’ils distribuent et déplorent tout les films qui ont été écartés, même après leur succès en festival, pour avoir été considéré Sans Potentiel Commercial par les Méchants Distributeurs. J’étais totalement en accord avec ce discours.

Éventuellement je me suis dit « N’y-a-t-il pas un marché ici, des gens suffisamment passionnés par l’art qui apprécieraient que quelqu’un prenne en mains de tels films? N’en seraient-ils pas heureux, ne supporteraient-ils pas une compagnie qui irait à l’encontre de la mentalité des Méchants Gros Distributeurs en étant un Gentil Petit Distributeur? » Je me suis donc lancé dans l’aventure et parfois des gens d’expérience me disaient à quel point j’étais «courageuse» de travailler dans ce type de cinéma. Je répondais toujours avec assurance que je savais qu’il y avait un auditoire, c’est seulement qu’on ne l’avait jamais vraiment écouté convenablement.

J’ai donc commencé à sélectionner des films qui, selon moi, manquaient à notre paysage cinématographique. J’ai testé des films provenant de plusieurs pays et de nombreux genres pour voir ce qui trouverait le plus son public. J’ai dorloté ces films pendant des mois, les ai fait jouer dans des festivals pour débuter le bouche à oreille le plus rapidement possible. Lorsqu’ils arrivaient à leur sortie en salles, nous recevions (majoritairement) des critiques extraordinaires, un lot d’étoiles, les textes affirmant qu’il s’agissait du meilleur film à voir au cinéma cette semaine-là. Nous faisions tout le bruit possible sur Facebook et via des courriels afin de vous supplier d’aller le voir à son premier weekend. Puis on se croisait les doigts tout ce week-end en attente des chiffres de box-office du lundi matin. Et ils arrivaient, désespérément bas, avec l’annonce que la salle devait cesser la projection du film à la fin de la semaine en cours. Le manque de disponibilité des écrans fait en sorte qu’ils ne peuvent conserver un film qui performe faiblement à l’affiche dans l’attente que le bouche à oreille fasse sont chemin. Nous pouvions être chanceux et obtenir une seconde semaine. Mais jamais une troisième.

Je me disais que tout n’est pas perdu, tout cet effort promotionnel aidera la sortie du DVD un peu plus tard. Nous travaillions pendant des semaines afin de trouver des bonus intéressants, créer les sous-titres et concevoir un design de pochette attrayant. Tous ces trucs sont beaucoup plus dispendieux qu’une simple sortie en boîte noire, mais je me disais que ça en valait la peine, afin de donner au film la sortie qu’il mérite. Puis il fallait vendre le film et j’ai rapidement réalisé que les acheteurs de la majorité des clubs vidéo et autres détaillants se soucient très peu du cinéma. Ils vendent des pommes et des oranges, et j’offrais un fruit de la passion qui risquait de pourrir sur la tablette par sa différence. C’était un investissement trop risqué pour eux. J’ai donc mis sur pied un magasin en ligne afin de contourner cette barrière à l’entrée et vous offrir directement les films, à des prix encore plus bas que ceux en magasin. Hélas, encore une fois les chiffres n’ont pas été au rendez-vous.

Que se passe-t-il lorsqu’on n’atteint pas ses objectifs de vente? On perd de l’argent. Acquérir et distribuer des films est une opération dispendieuse, même lorsqu’on fait attention aux frais. J’ai été très chanceuse, car j’ai pu profiter d’un fonds personnel d’investissement qui m’a permis de démarrer mon entreprise. J’aurais pu m’acheter une belle maison, voyager à travers le monde ou faire des études supérieures avec cet argent. Mais j’ai décidé d’investir dans ma propre entreprise. Je n’espérais pas devenir riche, mais je ne pensais pas tout perdre non plus. Si c’était le cas, j’aurais pu le donner à une charité avec des résultats plus bénéfiques d’un point de vue humain. Mais je croyais aux possibilités et au cours des deux dernières années j’ai supposé que si je n’arrivais pas à atteindre mes objectifs, c’est que je ne m’acquittais pas assez bien de ma tâche, que je n’avais pas encore choisi le bon film ou que la compagnie n’était pas encore assez connue, et que les choses s’amélioreraient avec le prochain film.

Il y a quelques jours, j’assistais à une conférence sur la distribution de films où l’un des conférenciers parlait du marketing en ligne. Il disait qu’il y a deux façons de recenser notre public: par sa quantité, soit le nombre de personne qui nous suivent dans les différents médias, et par sa qualité, soit les gens qui vont réagir et poser un geste concret, par exemple commenter une nouvelle ou faire un achat. Si la quantité est élevée mais que la qualité est faible, vous avez un problème car votre public s’est endormi au volant. Et j’ai confronté une réalité que je repoussais depuis trop longtemps : Mon public, vous, s’est endormi au volant. Il faut s’éveiller parce qu’on fonce dans un mur.

La triste vérité, c’est que la plupart des cinéphiles sont hypocrites. Ils aiment se plaindre de l’état lamentable de l’industrie du cinéma international, mais quand vient le temps de se déplacer dans une salle de cinéma au bon moment, ou d’acheter un DVD avant qu’il ne soit rendu dans les bacs à 15$ et moins, ils se désengagent. C’est facile de se plaindre du manque de diversité au cinéma et dire que nous vivons dans une ère de stupidité culturelle où nous sommes envahis par les blockbusters américains. C’est plus demandant de faire les efforts nécessaires pour garder notre économie culturelle en vie.

Je vous pose donc une question: quelle est l’importance que vous accordez à une grande disponibilité de films internationaux de qualité? Si c’est très important pour vous, faites les efforts. Ne téléchargez pas. Allez au cinéma le premier weekend et contribuez au bouche-à-oreille à propos des films. Achetez les DVD et dites à vos amis de les louer. Nous sommes dans une économie de marché. Vos dollars votent. Vous êtes responsable de votre diversité culturelle. Le même principe s’applique pour l’état général de notre économie, de notre environnement et de nos questions politiques. Rien ne s’améliorera si chacun n’y va pas de son petit effort. Si ce n’est pas si important pour vous, alors conservez les choses telles quelles sont présentement. Je fermerai ma compagnie, comme plusieurs autres distributeurs indépendants devront le faire. Nous trouverons autre chose à faire, ne vous inquiétez pas pour nous. Mais n’allez jamais, plus jamais vous plaindre de la pauvreté des films offerts sur le marché, car vous aurez été en partie responsable de cette carence.

Je réalise que la plupart de vous qui lisent ceci faites parmi de ceux qui sont éveillés, à l’écoute et qui nous supportent déjà. Je vous remercie énormément. Aux autres, je vous demande de bien vouloir vous éveiller.

Si ce message vous touche, vous pouvez le partager dans votre réseau d’amis cinéphiles, ou même le reproduire sur votre blogue. Parlez-en! Commentez-le et laissez-moi savoir si j’ai raison ou si j’ai tort. Participez à la discussion. J’ai démarré cette compagnie pour vous, j’aimerais savoir qui vous êtes et ce que vous pensez.

Si vous voulez participer à la survie d’Evokative, il y a plusieurs choses que vous pouvez faire :
Allez voir DOWN TERRACE et DELIVER US FROM EVIL lorsqu’ils seront projetés dans votre ville. Si ces films ne sont pas prévus dans votre région, demandez à votre cinéma local qu’ils le soient.
Louez nos films à votre club vidéo et s’ils ne sont pas disponibles, demandez au gérant de les acheter.
Visitez notre boutique en ligne et aidez à nous débarrasser de notre inventaire en vous procurant quelques-uns de nos titres. Je vous promets du bon temps avec chacun d’eux et ils donneront beaucoup d’élégance à votre vidéothèque! Je vous offre même un rabais additionnel de 10% applicable aux promotions déjà existantes, simplement pour avoir lu ceci (WAKEUP10).

Pour l’amour du cinéma,

Stéphanie Trépanier
Fondatrice, évocatrice en chef
Evokative Films

DOWN TERRACE à Montréal dès le 3 décembre

Octobre 21, 2010
Après avoir fait partie des programmations du Festival Fantasia et du Festival International de films de Vancouver, puis être sorti en salles à Toronto et Vancouver, DOWN TERRACE sera finalement accueilli au Cinéma Parallèle pour une semaine de projection dès le 3 décembre.

Bill et son père Karl viennent tout juste de sortir de prison mais le retour à la maison n’est pas si plaisant. Meneurs d’une opération criminelle familiale, des conflits internes dégradent leurs affaires : Karl en a assez des prédications hippies du vieux; Bill est sous l’impression que le dévouement familial de Karl est sérieusement compromis lorsqu’il se remet avec son ex-copine qui déclare porter leur bébé; ils doivent expliquer la sérieuse baisse de revenus aux patrons Londoniens et déterminer qui de leur entourage tissé-serré les auraient balancé aux flics. C’est le temps de faire le ménage.
DOWN TERRACE est un vent d'air frais dans le genre des films de crime en mélangeant le style des drames familiaux de Mike Leigh, la réalité de gangster des Sopranos, l’humour noir des frères Cohen et le bilan meurtrier des films de slasher, pris sur le vif avec une caméra vérité.

Tourné en seulement 8 jours à Brighton, DOWN TERRACE est une vraie affaire de famille. Les acteurs qui jouent Bill et Karl sont les père et fils Bob et Robin Hill. L’actrice jouant la copine de Karl, Kerry Peacock, est réellement la femme de Robin. Down Terrace est vraiment leur maison familiale. C’est un premier long-métrage pour Ben Wheatley, après avoir écrit et réalisé plusieurs animations et court-métrages, sketches et publicités, ainsi qu’avoir travaillé sur les émissions Modern Toss (Channel 4), Time Trumpet, Comedy Shuffle, The Wrong Door et Ideal (BBC). Il a récemment terminé le tournage de son prochain film KILL LIST. Ben Wheatley et Robin Hill (qui a aussi monté le film) ont écrit DOWN TERRACE en laissant de la place à de l’improvisation de la part des acteurs , incluant Julia Deakin (Spaced, Coronation Street), David Schaal (The Inbetweeners), Tony Way (Mongels, Tittybangbang), Micheal Smiley (Wire in the blood, Spaced), et Mark Kempner.

DOWN TERRACE a gagné le Prix Next Wave du Meilleur Film au Fantastic Fest d’Austin, le Prix Raindance aux British Independent Film Awards, le Prix du jury pour le Meilleur film britannique au Festival de film Raindance et le Grand prix du jury au Festival international de film de Boston. Le film a fait partie de la programmation de plusieurs festivals de films de pars le monde, dont Rotterdam, Glasgow, Belfast, New York, Seattle, Los Angeles, Puchon, Perth, Melbourne et Espoo.

LA MERDITUDE DES CHOSES en DVD dès le 26 octobre

Octobre 18, 2010
LA MERDITUDE DES CHOSES, une tragi-comédie flamande, sera disponible sur DVD de la Collection Evokative dès le 26 octobre. Réalisé par Felix van Groeningen, LA MERDITUDE DES CHOSES est une adaptation du roman à succès « De helaasheid der dingen » de l’auteur flamand Dimitri Verhulst, récit nourri de l'expérience de l'auteur.

Gunther Strobbe est un garçon de 13 ans qui vit dans la maison de sa grand-mère, située dans une petite ville de Belgique, avec son père et ses trois oncles, tous alcooliques. Cette famille est clairement dysfonctionnelle, mais on peut difficilement condamner les hommes du clan Strobbe. Ils ont le cœur à la bonne place, mais ont une propension irrémédiable au désastre. Les Strobbe participent à des concours de beuverie, font du vélo à poil, enseignent des chansons grivoises aux fillettes et retourneront au bar le lendemain, même si la soirée se termine à l’hôpital. Gunther observe ce qui se passe dans ce ménage pourri aux odeurs de tabac froid, de bière renversée et de vêtements imprégnés de sueur. Il ne participe aux combines familiales que pour s’intégrer au groupe, cachant sa passion profonde pour l’écriture. Les Strobbe sauront vous faire rire à chaudes larmes et pleurer aux éclats.

LA MERDITUDE DES CHOSES a été choisi pour représenter la Belgique dans la course pour le prix du Meilleur film en langue étrangère aux Oscars 2010. Il a aussi été le plus grand succès au box-office belge de 2009. Le film a eu sa première mondiale à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes en 2009, où il s’est mérité une Mention spéciale du jury Art Cinéma. Il a ensuite été sélectionné au Festival international de films de Toronto, au Festival de films des Hamptons, où il s’est mérité le prix du Meilleur film, du Meilleur script et de la Meilleure photo, au Festival du Nouveau Cinéma, au Festival de films de l’Outaouais ainsi que plusieurs autres festivals de films prestigieux à travers le monde. Il est sorti en salles au Canada à Montréal, Toronto, Québec, Calgary, Vancouver et Saskatoon.

Le film est disponible depuis le 10 octobre exclusivement sur la plateforme VOD de Vidéotron, dans le cadre de la sélection spéciale du Festival du Nouveau Cinéma sur Illico. Le DVD sera disponible en magasins et à travers le réseau de SuperClub Vidéotron dès le 26 octobre.

Le DVD offre le dialogue original flamand avec sous-titres français (québéquisés) et anglais optionnels en jaune ainsi qu’un doublage français. Il comprend en bonus une revue de tournage, une entrevue exclusive avec le réalisateur ainsi que la bande-annonce. L’emballage inclut un livret comprenant une note exclusive du réalisateur et une préface par Colin Geddes (programmateur au Festival international de films de Toronto) and Katarina Gligorijevic. L’emballage du DVD est un élégant digipack fait à 100% de matières recyclées et suremballé avec un cellophane 100% biodégradable.

DÉLIVREZ-NOUS DU MAL dès le 7 et le 10 septembre à Montréal

Août 16, 2010
Après sa première canadienne au Festival international de films de Toronto de 2009 et sa première québécoise au récent Festival international de films Fantasia, DÉLIVREZ-NOUS DU MAL (titre anglais DELIVER US FROM EVIL, titre original danois FRI OS FRA DET ONDE) débutera finalement sa tournée des salles canadiennes le 7 septembre au cinéma Quartier Latin sur une copie avec sous-titres français et le 10 septembre au cinéma AMC Forum sur une copie avec sous-titres anglais.

Lars et Johannes sont deux frères avec peu de choses en commun. Johannes est un avocat, marié à une belle femme avec qui il a deux enfants; Lars est un chauffeur de camion, une brute alcoolique qui bat sa copine. Johannes a quitté la ville pour retourner dans son village natal, espérant une vie plus calme et plus authentique. Mais les problèmes font vite surface lorsque son frère renverse une vieille dame avec son camion sur la route. Il ne voit qu'une solution: placer le blâme sur Alain, un réfugié bosniaque avec un léger déficit mental. Lorsque Lars, le mari très religieux de la victime, et ses amis se rassemblent contre le bosniaque, Johannes le protège et l'abrite sous son toit. La horde de villageois ivres et violents prend alors la maison isolée de Johannes en siège, menant la famille et Alain à craindre pour leur vie. Quand les mots ne suffisent plus pour contenir la folie, une anarchie déchaînée prend place et dicte un scénario terrifiant... DÉLIVREZ-NOUS DU MAL propose un aperçu saisissant du potentiel démentiel de la nature humaine.

Écrit et réalisé par Ole Bornedal (NIGHTWATCH, I AM DINA, THE SUBSTITUTE, JUST ANOTHER LOVE STORY), le film met en vedette Lasse Rimmer (comédien et personnalité télévisuelle danoise reconnue), Lene Nystrøm (dans son premier rôle au cinéma, faisant aussi partie du groupe pop Aqua), Jens Andersen (ANJA & VIKTOR - FLAMING LOVE, POLLE FICTION), Pernille Vallentin (JUST LIKE HOME, NORDKRAFT) et Mogens Pedersen (dans son premier rôle au cinéma).

Le thriller social danois s’est mérité le prix du Meilleur Film dans la section Noves Visions du Festival de films fantastiques de Sitges, un Prix spécial du jury au Festival International de films de Fantasporto, des Prix Bodil (de l’Association des critiques de cinéma danois) pour le Meilleur acteur de soutien (Jens Andersen) et pour la Meilleure actrice de soutien (Pernille Vallentin), ainsi que le prix de la Meilleure actrice de soutien (Pernille Vallentin) au Festival Robert de Copenhague. Au cours de la dernière année, DÉLIVREZ-NOUS DU MAL a fait partie des programmations du Festival de film atlantique d’Halifax, du Festival de film des Hamptons, du Festival International de film de Pusan, du Festival de film Tallin Black Nights, du Festival international de film d’Istanbul et de la section Danger After Dark du Festival de film de Philadelphie, parmi plusieurs autres.