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L’importance de réaliser que nous sommes tous responsables de notre diversité culturelle, ou À quel point c’est difficile de vous asseoir les fesses dans un siège de cinéma.
Octobre 26, 2010
Amis et cinéphiles, J’aimerais vous entretenir aujourd’hui d’un sujet fort important, en lien direct avec l’existence même d’Evokative. Parlons de votre intérêt envers le cinéma international. Ce sera un peu long, mais je vous promets d’arriver à quelque chose.
Depuis un bon bout de temps, de l’époque où j’attendais en ligne au Festival Fantasia et plus tard faisant partie de l’équipe, j’entends un grand nombre de cinéphiles se plaindre du manque de films internationaux décents que l’on retrouve ici. Ils blâment les Méchants Distributeurs qui ne donnent pas l’attention nécessaire aux films qu’ils distribuent et déplorent tout les films qui ont été écartés, même après leur succès en festival, pour avoir été considéré Sans Potentiel Commercial par les Méchants Distributeurs. J’étais totalement en accord avec ce discours.
Éventuellement je me suis dit « N’y-a-t-il pas un marché ici, des gens suffisamment passionnés par l’art qui apprécieraient que quelqu’un prenne en mains de tels films? N’en seraient-ils pas heureux, ne supporteraient-ils pas une compagnie qui irait à l’encontre de la mentalité des Méchants Gros Distributeurs en étant un Gentil Petit Distributeur? » Je me suis donc lancé dans l’aventure et parfois des gens d’expérience me disaient à quel point j’étais «courageuse» de travailler dans ce type de cinéma. Je répondais toujours avec assurance que je savais qu’il y avait un auditoire, c’est seulement qu’on ne l’avait jamais vraiment écouté convenablement.
J’ai donc commencé à sélectionner des films qui, selon moi, manquaient à notre paysage cinématographique. J’ai testé des films provenant de plusieurs pays et de nombreux genres pour voir ce qui trouverait le plus son public. J’ai dorloté ces films pendant des mois, les ai fait jouer dans des festivals pour débuter le bouche à oreille le plus rapidement possible. Lorsqu’ils arrivaient à leur sortie en salles, nous recevions (majoritairement) des critiques extraordinaires, un lot d’étoiles, les textes affirmant qu’il s’agissait du meilleur film à voir au cinéma cette semaine-là. Nous faisions tout le bruit possible sur Facebook et via des courriels afin de vous supplier d’aller le voir à son premier weekend. Puis on se croisait les doigts tout ce week-end en attente des chiffres de box-office du lundi matin. Et ils arrivaient, désespérément bas, avec l’annonce que la salle devait cesser la projection du film à la fin de la semaine en cours. Le manque de disponibilité des écrans fait en sorte qu’ils ne peuvent conserver un film qui performe faiblement à l’affiche dans l’attente que le bouche à oreille fasse sont chemin. Nous pouvions être chanceux et obtenir une seconde semaine. Mais jamais une troisième.
Je me disais que tout n’est pas perdu, tout cet effort promotionnel aidera la sortie du DVD un peu plus tard. Nous travaillions pendant des semaines afin de trouver des bonus intéressants, créer les sous-titres et concevoir un design de pochette attrayant. Tous ces trucs sont beaucoup plus dispendieux qu’une simple sortie en boîte noire, mais je me disais que ça en valait la peine, afin de donner au film la sortie qu’il mérite. Puis il fallait vendre le film et j’ai rapidement réalisé que les acheteurs de la majorité des clubs vidéo et autres détaillants se soucient très peu du cinéma. Ils vendent des pommes et des oranges, et j’offrais un fruit de la passion qui risquait de pourrir sur la tablette par sa différence. C’était un investissement trop risqué pour eux. J’ai donc mis sur pied un magasin en ligne afin de contourner cette barrière à l’entrée et vous offrir directement les films, à des prix encore plus bas que ceux en magasin. Hélas, encore une fois les chiffres n’ont pas été au rendez-vous.
Que se passe-t-il lorsqu’on n’atteint pas ses objectifs de vente? On perd de l’argent. Acquérir et distribuer des films est une opération dispendieuse, même lorsqu’on fait attention aux frais. J’ai été très chanceuse, car j’ai pu profiter d’un fonds personnel d’investissement qui m’a permis de démarrer mon entreprise. J’aurais pu m’acheter une belle maison, voyager à travers le monde ou faire des études supérieures avec cet argent. Mais j’ai décidé d’investir dans ma propre entreprise. Je n’espérais pas devenir riche, mais je ne pensais pas tout perdre non plus. Si c’était le cas, j’aurais pu le donner à une charité avec des résultats plus bénéfiques d’un point de vue humain. Mais je croyais aux possibilités et au cours des deux dernières années j’ai supposé que si je n’arrivais pas à atteindre mes objectifs, c’est que je ne m’acquittais pas assez bien de ma tâche, que je n’avais pas encore choisi le bon film ou que la compagnie n’était pas encore assez connue, et que les choses s’amélioreraient avec le prochain film.
Il y a quelques jours, j’assistais à une conférence sur la distribution de films où l’un des conférenciers parlait du marketing en ligne. Il disait qu’il y a deux façons de recenser notre public: par sa quantité, soit le nombre de personne qui nous suivent dans les différents médias, et par sa qualité, soit les gens qui vont réagir et poser un geste concret, par exemple commenter une nouvelle ou faire un achat. Si la quantité est élevée mais que la qualité est faible, vous avez un problème car votre public s’est endormi au volant. Et j’ai confronté une réalité que je repoussais depuis trop longtemps : Mon public, vous, s’est endormi au volant. Il faut s’éveiller parce qu’on fonce dans un mur.
La triste vérité, c’est que la plupart des cinéphiles sont hypocrites. Ils aiment se plaindre de l’état lamentable de l’industrie du cinéma international, mais quand vient le temps de se déplacer dans une salle de cinéma au bon moment, ou d’acheter un DVD avant qu’il ne soit rendu dans les bacs à 15$ et moins, ils se désengagent. C’est facile de se plaindre du manque de diversité au cinéma et dire que nous vivons dans une ère de stupidité culturelle où nous sommes envahis par les blockbusters américains. C’est plus demandant de faire les efforts nécessaires pour garder notre économie culturelle en vie.
Je vous pose donc une question: quelle est l’importance que vous accordez à une grande disponibilité de films internationaux de qualité? Si c’est très important pour vous, faites les efforts. Ne téléchargez pas. Allez au cinéma le premier weekend et contribuez au bouche-à-oreille à propos des films. Achetez les DVD et dites à vos amis de les louer. Nous sommes dans une économie de marché. Vos dollars votent. Vous êtes responsable de votre diversité culturelle. Le même principe s’applique pour l’état général de notre économie, de notre environnement et de nos questions politiques. Rien ne s’améliorera si chacun n’y va pas de son petit effort. Si ce n’est pas si important pour vous, alors conservez les choses telles quelles sont présentement. Je fermerai ma compagnie, comme plusieurs autres distributeurs indépendants devront le faire. Nous trouverons autre chose à faire, ne vous inquiétez pas pour nous. Mais n’allez jamais, plus jamais vous plaindre de la pauvreté des films offerts sur le marché, car vous aurez été en partie responsable de cette carence.
Je réalise que la plupart de vous qui lisent ceci faites parmi de ceux qui sont éveillés, à l’écoute et qui nous supportent déjà. Je vous remercie énormément. Aux autres, je vous demande de bien vouloir vous éveiller.
Si ce message vous touche, vous pouvez le partager dans votre réseau d’amis cinéphiles, ou même le reproduire sur votre blogue. Parlez-en! Commentez-le et laissez-moi savoir si j’ai raison ou si j’ai tort. Participez à la discussion. J’ai démarré cette compagnie pour vous, j’aimerais savoir qui vous êtes et ce que vous pensez.
Si vous voulez participer à la survie d’Evokative, il y a plusieurs choses que vous pouvez faire :
Allez voir DOWN TERRACE et DELIVER US FROM EVIL lorsqu’ils seront projetés dans votre ville. Si ces films ne sont pas prévus dans votre région, demandez à votre cinéma local qu’ils le soient.
Louez nos films à votre club vidéo et s’ils ne sont pas disponibles, demandez au gérant de les acheter.
Visitez notre boutique en ligne et aidez à nous débarrasser de notre inventaire en vous procurant quelques-uns de nos titres. Je vous promets du bon temps avec chacun d’eux et ils donneront beaucoup d’élégance à votre vidéothèque! Je vous offre même un rabais additionnel de 10% applicable aux promotions déjà existantes, simplement pour avoir lu ceci (WAKEUP10).
Pour l’amour du cinéma,
Stéphanie Trépanier
Fondatrice, évocatrice en chef
Evokative Films
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Evokative Films' founder is named one of Montreal's Noizemakers!
Janvier 07, 2010
Stephanie was very honored to become one of Montreal's Noizemakers of 2010!A tradition for many years, The Montreal Mirror starts the new year with the Noizemakers issue, where the efforts of a few Montrealers working in cultural or community areas are highlighted.
Article by Mark Slutsky, Film Editor of The Montreal Mirror
Mixed emotions
Evokative Films is a small distributor with a diverse mandate
"When I was at Fantasia, I’d see huge line-ups of people and how excited everybody was,” says Stephanie Trepanier. “I couldn’t understand why some of these films would get a sold-out crowd of 700 people, people being excited and lining up for an hour before the film, and no distributors would pick up the film afterwards. It plays at Fantasia and it’s done and you never see it again. I saw the enthusiasm and thought there has to be a market out there that isn’t being catered to, that I could concentrate on and try to please.”
Ask anyone who’s ever worked in film distribution and they’ll tell you: it’s one of the toughest, least glamorous links in the movie-making chain. So it’s pretty amazing what Evokative Films, a tiny local distributor with only three employees, has managed to accomplish in a year: five theatrical releases and five DVDs on store shelves, all out of company founder Trepanier’s Park Ex loft.
Evokative’s consistently interesting slate of films defies easy description, with movies ranging from the rambling, understated Japanese comedy Adrift in Tokyo to Korean boxing saga Crying Fist to French neo-blaxploitation actioner Black. “I think what unites the films is it’s always a mix of genres,” says Trepanier. “It’s never just a thriller. It’s going to be a mix of thriller and psychological drama, or a road movie that’s a comedy but also a little bit dramatic. There’s always a mix of emotions. I kind of like that.”
Trepanier, who got her start at Fantasia (and is still associated with the fest as a programmer) before working as a publicist for the ill-fated Christal Films, prides herself on Evokative’s signature look and style. Their beautifully designed DVDs—the latest being Adrift in Tokyo, in stores as of late December—are instantly recognizable, with a signature red band at the bottom. “I’m really happy with the way the company’s perceived now and how we’ve managed to develop as a brand in just a year,” she says. “That’s what I’ve been trying to do from the beginning. I come from marketing and I always thought that one thing that was missing from DVD distribution was to have a strong brand.”
Plans for 2010 include “surviving,” Trepanier laughs, “but in terms of films, there’s Deliver Us From Evil”—a Straw Dogs-ian Danish thriller—“in March, as well as the launch of the Black DVD, which didn’t do so well in theatres but I think on DVD it could do really well, across Quebec, because it’s in French and it’s action and everything.”
http://www.montrealmirror.com/2010/010710/film3.html
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Que des critiques positives pour ADRIFT IN TOKYO!
Avril 16, 2009
Suite à la sortie d’ADRIFT IN TOKYO à Montréal le 10 avril dernier, nous avons été gâtés par la presse avec des critiques des plus positives. Celles-ci se sont traduites par un box-office de 6 600$ pour son premier week-end au cinéma AMC Forum. C’est un petit montant face à ceux des gros véhicules d’Hollywood, mais ça nous met tout de même en seconde place des moyennes de box-offices par écran pour les films en première semaine, et en 5e place des moyennes de box-offices par écran pour tout les films à l’affiche au Québec. On en est évidemment très fiers! Voici un petit tour des critiques qui ont été publiées au Québec (d’autres critiques en anglais en cliquant sur le lien English en haut)… Dans La Presse: La critique d’Aleksi K. Lepage
Dans le Voir: La critique de Manon Dumais
Dans le ICI: La critique de Natalia Wysocka (p.26)
Dans Le Devoir: La critique d’André Lavoie
Chez Canoë: La critique de Martin Morin
Chez Mediafilm: La critique de Mediafilm
Dans les capsules web de Box-Office: Chez Sympatico MSN, Chez Super Écran
ADRIFT IN TOKYO sera à l’affiche à Montréal jusqu’au 23 avril, pour ensuite jouer au cinéma AMC Yonge & Dundas de Toronto à partir du 1er mai, et ensuite à Vancouver à partir du 22 mai.
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A return on the world premiere of BLACK @ SXSW
Mars 23, 2009
It’s bad, I’ve been back in the office from my trip in Austin, Texas for SXSW for a few days and I only get to do a recap now. Things are very busy in the office you see, in-between HANSEL & GRETEL starting its run in Toronto on Friday, the Crying Fist DVD getting in its final stages of production and ADRIFT IN TOKYO to come out in theatres soon. Amongst many other things! Tim League and the Fantastic Fest folks were nice enough to program BLACK in their SXSW Presents Fantastic Fest programming, which got us all very excited to have BLACK’s World Premiere there. Both March 14th and March 18th screenings were at the South Lamar Alamo Drafthouse Theatre, to sold-out audiences that seemed very eager to see this new genre of French action flick with Blaxploitation influences starring MC Jean Gab’1.
The sold-out house on the 1st screening.
Lauranne Bourrachot, one of the producer of the film, and Pierre Laffargue, the director.
The Q&A session after the first screening. A video of it will be posted soon on YouTube.
The presentation of the second screening.
Great reviews got posted on blogs following the screenings. You can read them right here:
A first Ain’t It Cool Review
A second Ain’t It Cool Review
A review on Cinematical
A review on HitFix
A review on RowThree
And finally an interview with Pierre Laffargue on eFilmCritic
BLACK will be released in France in July and in Canada in August. There is no American distributor yet for the film but we wouldn’t be surprised that one is signed on soon following all this great buzz!
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HANSEL & GRETEL gagnant de deux prix à Fantasporto!
Mars 01, 2009
Je viens tout juste d’apprendre que HANSEL & GRETEL a gagné deux prix à la 29e édition du Festival International de films d’Oporto (Fantasporto) qui s’est clôt aujourd’hui. Le film réalisé par YIM Phil-sung s’est mérité le Prix Spécial de la compétition fantastique et le prix du Meilleur Film de la section Orient Express.Les autres prix du jury de Fantasporto ont été remis à IDIOTS AND ANGELS, l’excellent film d’animation de Bill Plympton, qui a gagné le prix du Meilleur film de la compétition fantastique, ainsi qu’à MOSCOW, BELGIUM, de Christophe Van Rompaey, qui s’est démarqué dans la section de la 19e Semaine des réalisateurs.
HANSEL & GRETEL s’est déjà démarqué sur la scène des festivals de film internationaux en ayant fait partie des sélections officielles du Festival de films fantastiques de Puchon (Pifan), où il s’est mérité un Mention Spéciale, du Festival international de films de Sitges et du Festival de films de Londres en 2008, pour ensuite être présenté au Festival de films fantastiques de Gérardmer puis tout récemment au Festival international de films d’Oporto (Fantasporto) cette année. Au Canada, HANSEL & GRETEL a eu l’honneur d’être le film de clôture de la section Tigres & Dragons du Festival international de films de Vancouver, pour ensuite faire partie de la programmation du Festival Reel Asian de Toronto en 2008.
HANSEL & GRETEL prendra l’affiche dès le vendredi 6 mars, pour deux semaines, au cinéma AMC Forum, avec une copie en Coréen avec sous-titres anglais. Le film suivra ensuite sa route vers Toronto le 27 mars, puis vers Vancouver le 17 avril. Le vendredi 6 mars, l’équipe d’Evokative sera présente au cinéma AMC Forum pour faire tirer divers prix de présence avant la représentation de 19h10. Voyez l’événement sur Facebook ici: HANSEL & GRETEL @ AMC
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So, what have you been up to?
Janvier 29, 2009
Wow, I realize it’s been exactly a month since my last post. So what have we been up to at Evokative? Well for starters there’s been more travelling as I attended the Unifrance Rendez-vous of French Cinema, followed by the Rotterdam International Film Festival and finally Ciné-Québec. Many films were seen, a lot of hands were shaken and hopefully these will lead to some nice acquisitions in the near future.
I had my first radio interview for Simahlak’s Gumbo Radio on CKUT, which you can listen here: Gumbo Radio January 20th
We also welcomed a new addition to the team, Émilie Lacourt, who is now Evokative’s General Assistant.
Finally we’ve been busy working on the production of our very first DVD, THE KILLER (LE TUEUR), which will hit good DVD rental stores in March. Adrift in Tokyo will also finally be released in theatres soon, so stay tuned for more news very soon.
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ADRIFT IN TOKYO and PARKING make Twitchfilm’s “Best films of 2008″ lists
Décembre 29, 2008
As 2008 comes to a close, film critics are making their countdowns of the best films seen through the year. I’ve been very happy to see that not one, but two films from Evokative’s line-up have been mentionned in Twitchfilm’s Best of 2008 lists. 
First, Todd Brown, Editor of the web’s best International genre film site mentionned, in 2nd position no less, ADRIFT IN TOKYO as one of his 25 Best films of 2008. That means a lot because Todd sees an impressive amount of films every year and has a film knowledge that puts me to shame. Here’s what he had to say about it: ldquo;After a string of well received but generally middling features, writer-director Miki Satoshi vaulted into Japan’s top tier with ADRIFT IN TOKYO. The deceptively simple story of a down on his luck college student forced to accompany a yakuza debt collector on a lengthy walk through Tokyo is a wistful road movie run in slow motion, a love story to the city and the damaged souls who live on its fringes.”

Then Simon Laperrière, one of Twitchfilm’s contributors, mentionned PARKING in 5th position in his 10 Best films of 2008. Here’s what he had to say about it: “Programmers, please look into this film, it’s a real crowd pleaser. Director Chung Mong-hong uses the butterfly effect as a device to let us go throught various emotions with an impressive fluidity. Calling it an anthology film wouldn’t do justice to a script that keeps everything logically linked. Try to seek this one, you won’t regret it.”
See the lists and learn a thing or two while you’re at it: Films that Todd liked in 2008 and Films that Simon liked in 2008
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